Trois semaines

Noté 5.00 sur 5 basé sur 3 notations client
(3 avis client)

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Chaque phrase est savamment étudiée, chaque mot est pesé et le tout est un délice littéraire.
Henri Granger manie la plume ou ses plumes avec l’habilité d’un danseur étoile.
On lit chaque combinaison de mot comme on dégusterait un dessert.
C’est une belle introspection de la vie de l’écrivain, de la peur de cette fameuse « page blanche » qui hante tout ceux qui s’attellent de près ou de loin au difficile art de l’écriture.
On découvre la pensée parfois anarchique et en souffrance de l’homme de lettres.
La magnificence des lettres écrites à son épouse, riches de sensualité à la limite de l’érotisme, sont autant d’îlots dans les raisonnements du personnage principal de ce roman.
Les protagonistes ont des caractères à la psychologie bien distinct les uns des autres.
C’est aussi une grande souffrance que nous révèle Henri Granger.
Le tourment de tout créateur, les douleurs de l’enfantement sont l’apanage de l’écrivain, du peintre ou du sculpteur.
Car la créativité n’est pas anodine, ni exempt de difficulté.
Le doute, ennemi premier du créatif, celui qui peut vous faire plonger ou au contraire vous aider à rebondir.
L’incertitude, rusée au pelage roux qui s’insinue dans l’esprit et fait barrage au fleuve lisse de l’encre qui s’égare sur la page est très présente dans ces pages.
C’est une vision sans concession du milieu littéraire, des rapport auteurs/éditeurs.

« Trois semaines » d’Henri Granger est un bijou de la haute couture littéraire.

 

L’intrigue y est omniprésente et le dénouement surprenant.

 

Un très beau roman pour mieux comprendre que lorsque vous lisez un livre, c’est un très long chemin pour qu’il arrive jusqu’à vous

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Description

Chaque phrase est savamment étudiée, chaque mot est pesé et le tout est un délice littéraire.

Henri Granger manie la plume ou ses plumes avec l’habilité d’un danseur étoile.

On lit chaque combinaison de mot comme on dégusterait un dessert.

C’est une belle introspection de la vie de l’écrivain, de la peur de cette fameuse « page blanche » qui hante tout ceux qui s’attellent de près ou de loin au difficile art de l’écriture.

On découvre la pensée parfois anarchique et en souffrance de l’homme de lettres.

La magnificence des lettres écrites à son épouse, riches de sensualité à la limite de l’érotisme, sont autant d’îlots dans les raisonnements du personnage principal de ce roman.

Les protagonistes ont des caractères à la psychologie bien distinct les uns des autres.

C’est aussi une grande souffrance que nous révèle Henri Granger.

Le tourment de tout créateur, les douleurs de l’enfantement sont l’apanage de l’écrivain, du peintre ou du sculpteur.

Car la créativité n’est pas anodine, ni exempt de difficulté.

Le doute, ennemi premier du créatif, celui qui peut vous faire plonger ou au contraire vous aider à rebondir.

L’incertitude, rusée au pelage roux qui s’insinue dans l’esprit et fait barrage au fleuve lisse de l’encre qui s’égare sur la page est très présente dans ces pages.

C’est une vision sans concession du milieu littéraire, des rapport auteurs/éditeurs.

« Trois semaines » d’Henri Granger est un bijou de la haute couture littéraire.

 

L’intrigue y est omniprésente et le dénouement surprenant.

 

Un très beau roman pour mieux comprendre que lorsque vous lisez un livre, c’est un très long chemin pour qu’il arrive jusqu’à vous

La presse en parle:

 

Informations complémentaires

Poids 250 g

3 avis pour Trois semaines

  1. Note 5 sur 5

    Chris Thorimbert

    “Faut-il écrire pour vivre ou vivre pour écrire?” nous dit l’auteur à la page 90 de “Trois semaines”. Eh bien moi je dis qu’Henri Granger est né pour écrire. Après ses diverses fables et chroniques, on se souvient de ce cher Basile, Il nous offre à nouveau un petit chef d’oeuvre avec son premier roman. On a envie de voyager en compagnie de Gilles, son personnage troublant autant que troublé, instable, et qui cherche et trouve ses réponses face à l’immensité de l’océan, entouré d’amitié et d’amour, mais aussi d’hypocrisie. “Gilles est ainsi. Ne jamais l’emprisonner” ajoute encore Henri Granger. Je me suis à nouveau délectée de ses mots, des sentiments fragiles si bien exprimés, de son amour pour la langue française.
    Un délicieux moment que je recommande à tous.
    Décidément Henri, tu es, à mes yeux, entré dans la Cour des grands écrivains avec ce roman. Encore bravo!

  2. Note 5 sur 5

    Kriss Mountain

    Je viens de terminer la lecture de “Trois semaines”. Un roman où les personnages prennent toute leur place et où l’intrigue vous donnera envie de ne plus vous séparer de votre lecture, je l’ai même emmené avec moi jusqu’en Ecosse !.. Franchement, j’ai beaucoup aimé, pour ne pas dire adoré ! Un petit côté polard, de l’humour, le goût du risque de sortir de son confort, un brin d’émotion et beaucoup beaucoup de sensualité et d’amour dans ce bijou que je vous recommande vivement. Voilà, je ne vous en dirai pas davantage..Lisez le ! Il est à l’image de son auteur ! Vraiment, bravo Henri Granger !

  3. Note 5 sur 5

    Francoise Lorez

    je viens de terminer TROIS SEMAINES. j’ai beaucoup aimé ce voyage auprès de Gilles avec toutes ces péripéties, j’ai eu souvent la sensation d’être plutôt auprès d’Henri et de Goupil ! un livre extraordinaire avec toujours les expressions particulières de l’auteur et cette richesse de mots. L’auteur m’avait emmené jusqu’à là dans des labyrinthes parfois très sinueux et là dans ce livre TROIS SEMAINES il s’est révélé dans un style différent et affiné que j’ai adoré, une histoire bien construite, riche en émotions. j’ai terminé ce livre en me posant cette question : est ce que l’auteur lui même a fait ce voyage ? J’ai mis plus de trois semaines pour lire ce livre parce qu’il y a des voyages ou l’on a envie de prendre son temps pour le savourer. Merci Henri pour ce bel ouvrage.

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